Missions, compétences clés, salaire, formation et débouchés du métier de développeur(se) web / intégrateur(rice) — pour vous orienter et réussir votre alternance à Lyon.
Bienvenue dans ce cours dédié au métier de développeur web et intégrateur. Vous découvrirez comment le web s'est construit en trente ans, qui l'utilise aujourd'hui, et surtout comment vous pouvez le transformer en opportunité professionnelle durable.
La rémunération d'un développeur(se) web / intégrateur(rice) en alternance est encadrée par la loi : elle correspond à un pourcentage du SMIC selon l'âge et l'année de contrat (de 27 % à 100 % du SMIC en apprentissage, 55 % à 100 % en contrat de professionnalisation), auquel s'ajoutent les aides. Montant indicatif : de ~490 € à ~1 800 € brut/mois. Estimez votre rémunération →
Le métier de développeur(se) web / intégrateur(rice) se prépare en alternance (niveau B3), visant le titre RNCP RNCP34734. C'est une voie idéale pour se former tout en étant rémunéré et en acquérant une expérience concrète en entreprise à Lyon.
Voir les offres d'alternance développeur(se) web / intégrateur(rice) à Lyon →L'École de Commerce de Lyon et l'EFCM forment à ce métier en alternance — fort réseau d'entreprises partenaires, accompagnement personnalisé et rentrées souples. La meilleure voie pour réussir dans ce métier.
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Bienvenue dans ce cours dédié au métier de développeur web et intégrateur. Vous découvrirez comment le web s'est construit en trente ans, qui l'utilise aujourd'hui, et surtout comment vous pouvez le transformer en opportunité professionnelle durable. Ce cours vous propose une vision concrète : créer un site vitrine en no-code, puis l'enrichir en intégrant du code HTML et CSS. Vous apprendrez à héberger, sécuriser et optimiser pour les moteurs de recherche. Enfin, vous explorerez les modèles de carrière — agence, startup, freelance — avec les tarifs réels du marché. Trois parties vous attendent : découvrir l'écosystème, maîtriser les outils de demain, et performer comme un professionnel.
Nous commençons par la découverte du métier : son environnement, ses employeurs et ses règles déontologiques. Ensuite, nous passons à la pratique : créer un site en no-code, l'intégrer avec du code, et le mettre en ligne. Enfin, nous explorons comment performer durablement — SEO, maintenance, sécurité, et les modèles économiques de carrière. Trois grandes étapes pour passer de la découverte à l'expertise professionnelle.
Le web est né en 1989 aux laboratoires du CERN pour partager des données entre chercheurs. Puis PHP et MySQL ont permis les sites dynamiques. WordPress en 2004 a révolutionné l'édition, et le responsive design en 2010 a adapté les sites aux mobiles. Depuis 2015, le no-code libère la création web de la barrière du code. Aujourd'hui, l'IA transforme la création et l'intégration. Cette histoire rapide vous explique pourquoi les compétences ont changé, et pourquoi demain vous pouvez créer un site sans coder, puis le peaufiner en HTML et CSS.
Le secteur français du web est atomisé. Les agences web dominent : ce sont des sociétés de 5 à 100 salariés qui créent des sites pour PME et grandes marques. Elles facturent des projets à forfait, généralement entre 2 000 et 50 000 euros selon la complexité. Les freelances — designers, développeurs, intégrateurs — travaillent en réseau. Elles prennent des missions courtes, facturent à la journée (voir partie 3 pour les tarifs réels). Les studios de création mélangent web et graphisme. Enfin, les grandes entreprises et les administrations recrutent des développeurs en interne. Pour vous, en sortie d'école, l'agence est la porte d'entrée idéale : vous y apprenez tous les métiers, puis vous pouvez vous spécialiser.
Digitweb est une agence française de 22 personnes basée à Lyon. Une PME textile veut vendre en ligne. L'agence propose un site WordPress avec le plugin Woocommerce, un design responsive, deux jours d'intégration de logo et photos, puis l'hébergement sur OVH. Coût : 18 000 euros. Durée : 8 semaines. L'agence y affecte un chef de projet (qui gère le client), un designer (maquette), un intégrateur (HTML/CSS), et un responsable devops (hébergement). Chacun travaille en parallèle. Après le lancement, la PME paye 99 euros par mois de maintenance. C'est le modèle classique : prestations à forfait + récurrence.
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Le secteur est en pleine expansion. Les agences web en France déclarent un chiffre affaires de 11,2 milliards euros en 2024. Elles emploient 8 700 personnes directement, auxquelles s'ajoutent les freelances et les équipes en interne des grandes entreprises — en réalité, le secteur emploie 35 000 à 40 000 personnes. La croissance est de 6,4 % par an. Cela signifie simple : il y a du travail, et ce n'est pas demain que les sites web disparaîtront.
En 2026, le web n'est plus une option pour les PME — c'est le cœur du business. Les clients cherchent d'abord sur Google. Un site lent perd 40 % des visiteurs. Un site non sécurisé (pas de HTTPS) est pénalisé par Google et jugé peu fiable. Votre rôle sera donc de créer non seulement des sites beaux, mais rapides et sécurisés. Cela s'appelle « performance web ».
Le web français est un secteur vivant qui recrute constamment. L'agence est l'école idéale pour débuter. Vous y toucherez à tous les métiers — design, code, hébergement, client. Ensuite, vous pourrez vous spécialiser ou devenir freelance. Le no-code démocratise la création. L'essentiel est d'apprendre à faire simple, rapide et sécurisé.
Dans une agence web, la progression est rapide. Vous entrez comme intégrateur junior. Vous codez l'HTML et le CSS, vous mettez en ligne, vous corrigez les bugs. Salaire : environ 2 200 euros nets. Après deux ans, vous maîtrisez WordPress, Webflow, les bases du JavaScript. Vous devenez senior avec 2 800 euros. À partir de la troisième année, vous pouvez choisir : soit devenir lead developer, chef technique d'un projet (3 500 euros) ; soit account manager, gérer la relation client et transformer des devis (3 500-4 000 euros). Après cinq ans, beaucoup partent en freelance où les tarifs montent à 500-700 euros par jour.
Clara sort d'une école de commerce. Elle n'a pas bac+5 ingénieur, mais elle maîtrise les outils modernes. Elle rejoint Digitweb comme intégrateur junior. Ses missions : transformer les maquettes du designer en code HTML et CSS, faire vivre les sites WordPress, apprendre Webflow. Elle est en CDI à 2 250 euros nets. Elle a un mentor senior qui la guide. Après trois ans, elle prend des responsabilités : elle fait du pair programming, elle valide les livrables, elle aide les clients sur les petits bugs. Elle monte à 2 800 euros. À la cinquième année, elle a envie d'indépendance. Elle devient freelance, facture 500 euros par jour (soit 1 000 euros nets environ), choisit ses projets. Réalité 2026 : elle gagne plus en freelance, mais elle doit gérer elle-même l'administratif et l'absence de RSE.
Les startups attirent les profils aventuriers. Le concept : créer un produit web nouveau, lever des fonds, recruter, croître vite, puis vendre ou devenir rentable. Vous y gagnez moins au démarrage — souvent 1 800-2 200 euros nets — mais vous recevez des stock-options : si l'entreprise se vend (par exemple 5 millions euros), vous touchez une fraction. Exemple réel : une startup lyonnaise d'outils collaboratifs, créée en 2020, levée de 500 000 euros en 2022, vendus en 2025 pour 8 millions. Les trois premiers salariés deviennent millionnaires. Mais le revers : 90 % des startups échouent. Vous pouvez investir trois ans pour rien. Les startups demandent aussi plus d'heures — souvent 45-50 par semaine contre 35-40 à l'agence. Profils idéaux pour les startups : les adaptables, ceux qui aiment le chaos créatif.
Chaque voie a ses avantages. L'agence est l'école idéale en sortie d'école : vous grandissez, gagnez bien, avez un réseau. La startup pour les 5-10 ans suivants si vous aimez le risque. L'entreprise si vous préférez la stabilité. Le freelance après, avec 5 ans d'expérience et un portefeuille de clients. Commencez par l'agence. Vous pourrez toujours changer après.
Avant de lancer un site en production, vous devez valider une checklist simple. RGPD : avez-vous une politique de confidentialité claire ? Demandez-vous le consentement avant de placer des cookies de tracking ? Accessibilité : votre site passe-t-il le test avec un lecteur d'écran ? Les couleurs ont-elles au minimum 4.5 de ratio de contraste ? Sécurité : le site est-il en HTTPS (certificat SSL) ? Avez-vous un plan de sauvegarde quotidienne ? Mises à jour : WordPress et ses plugins sont-ils à jour ? CGU : avez-vous des mentions légales claires ? C'est de la déontologie simple, mais elle protège vos clients et vous.
Vous pouvez créer un site en une journée avec un CMS no-code. Mais les détails légaux prennent plus de temps. Négliger le HTTPS, c'est perdre de la crédibilité : Google pénalise les sites non-chiffrés. Oublier les consentements cookies ou la politique de confidentialité, c'est vous exposer à des amendes CNIL de 10 000 à 100 000 euros. Créer un site totalement inaccessible, c'est discriminer les personnes handicapées et vous exposer à des poursuites. Copier du contenu sans attribution, c'est voler le travail d'un autre. Prenez le temps de faire ça bien dès le début.
Vous n'êtes pas qu'un créateur — vous êtes un responsable légal. Chaque site que vous lancez doit respecter trois standards : la protection des données, l'accessibilité pour tous, et la sécurité informatique. Ce n'est pas optionnel. C'est le prix de votre professionnalisme et votre tranquillité d'esprit.
WordPress alimente 46 % des sites web mondiaux. Les PME l'adorent. Pourquoi ? C'est gratuit, open source, fiable. Vous téléchargez WordPress (gratuit), vous l'installez sur un serveur (OVH, Kinsta, Ionos), vous achetez un thème premium (Avada coûte 69 euros une fois pour la vie, Neve 159 euros), vous paramétrez, vous remplissez le contenu, et c'est fini. Les plugins étendent les fonctionnalités : Woocommerce pour l'e-commerce (gratuit), Elementor pour le page builder (100 euros par an), Yoast pour le SEO (89 euros par an), etc. Le coût total pour une agence qui vend un site vitrine WordPress : 500 à 2 000 euros TTC, selon la complexité. Pour vous, créer un site WordPress, c'est une compétence basique qu'on vous demandera tous les mois.
Webflow est le choix des agences créatives modernes. Contrairement à WordPress, c'est un Saas (service cloud). Vous ne téléchargez rien. Vous accédez via navigateur. Webflow offre un page builder visuel puissant : vous dessinez le layout, vous paramétrez les interactions (hover, scroll, animations), vous optimisez pour mobile, et le code HTML/CSS est généré automatiquement. Les tarifs : un site Webflow coûte à partir de 16 euros par mois (plan starter), jusqu'à 165 euros par mois (plan pro). L'agence facture le design et la configuration entre 2 000 et 5 000 euros pour un site vitrine. Avantage de Webflow : le code généré est propre, performant, SEO-friendly. Inconvénient : vous êtes verrouillé chez Webflow. Pas d'export complètement gratuit.
Une boucherie de quartier à Lyon veut un site. Budget : 1 500 euros. Délai : 2 semaines avant l'été. Une agence choisit WordPress. Installation de WordPress (gratuit), achat du thème Neve (69 euros), configuration du logo et couleurs, setup du formulaire de contact (Gravity Forms, 40 euros), création des pages (à propos, produits, contact, horaires). Tout sans coder. Avec Elementor en page builder, le design est aligné à 100 %. La boucherie peut mettre à jour ses horaires elle-même chaque semaine. Coût total agence : 1 500 euros (300 euros thème/plugins, 1 200 euros de temps de travail). Délai : 10 jours. La boucherie paie maintenant 15 euros par mois d'hébergement OVH. C'est un succès no-code classique.
Le marché no-code explose. Chaque outil a sa spécialité. WordPress domine les sites vitrines et blogs. Webflow séuit les agences créatives. Bubble permet de créer des applications métier complexes sans back-end — c'est en forte croissance. Shopify est la reine de l'e-commerce : 29 euros par mois minimum, plugins puissants, des millions de PME l'utilisent. Wix est l'allrounder pour petits budgets : un seul abonnement (100 euros par mois), tout dedans, mais moins flexible. Faire un choix entre ces outils, c'est d'abord comprendre le besoin client : site vitrine (WordPress), design ambitieux (Webflow), app métier (Bubble), e-commerce (Shopify) ? La bonne question dès la première réunion.
Le no-code est votre arme quotidienne. Vous créez des sites complets en jours, pas semaines. Les PME adorent. Vous facturez bien. Et vous n'êtes pas limité par le code — vous êtes limité par votre créativité. Maîtriser WordPress et Webflow, c'est maîtriser 80 % des demandes du marché.
Trois langages font le web. HTML est la structure : vous dites « c'est un titre », « c'est un paragraphe », « c'est un lien ». Cela semble simple, mais la sémantique importe : un texte grand ne devient pas titre juste parce qu'il est gros — il devient titre en HTML <h1>. Cela aide les moteurs de recherche et les lecteurs d'écran. CSS couvre le design : les couleurs, les fonts, les espacements, les grilles. Vous créez un layout responsive en CSS Grid ou Flexbox. JavaScript ajoute l'interactivité : un menu qui se déploie au clic, un formulaire qui valide avant d'envoyer, une animation au scroll. En 2026, vous n'avez pas besoin de maîtriser JavaScript à fond — les frameworks et les no-code font 90 % du travail. Mais les fondamentaux (variables, événements, le DOM) suffisent pour déboguer et customiser.
Une agence reçoit une maquette Figma d'un site immobilier : 5 pages (accueil, services, propriétés, blog, contact). Le designer a bien pensé le responsive : layouts desktop, tablet, mobile. L'intégrateur (c'est vous) lis la maquette, crée l'architecture HTML (sections, articles, nav), ajoute les images et le contenu fourni par le client, puis code le CSS. Il utilise CSS Grid pour le layout principal, Flexbox pour les cartes de propriété, et media queries pour adapter à mobile. Il ajoute une animation simple au scroll (les cartes apparaissent progressivement). Total : 4 jours de travail. Il valide avec W3C HTML Validator (aucune erreur), teste l'accessibilité avec WAVE (WCAG AA), teste sur Chrome et Firefox (aucun bug). Livraison : HTML/CSS propre, performant, accessible. Coût agence : 1 200 euros. Salarié : payé 350 euros (en assumant 2 jours de travail à 100 euros/jour).
L'intégrateur utilise des outils modernes. Visual Studio Code est l'éditeur de référence : gratuit, puissant, plugins infinis. Git et GitHub permettent de versionner votre code et de travailler en équipe. Chaque changement est enregistré, chaque développeur peut brancher et chercher sans casser le projet. Figma est la plateforme des designers : il publie une maquette, vous l'ouvrez, vous lisez les dimensions, les couleurs, les fonts exactes. C'est plus facile que PNG ou PDF. Tous ces outils sont gratuits ou freemium. L'investissement n'est pas l'achat de logiciels — c'est votre temps d'apprentissage.
L'intégration HTML/CSS n'est pas obsolète à l'ère du no-code. Elle reste essentielle. Un site Webflow genère du HTML/CSS — vous devez le comprendre pour déboguer. Un plugin WordPress ne fait pas exactement ce que le client veut — vous customisez en CSS. Un designer souhaite une animation complexe — vous l'écrivez en JavaScript. Maîtriser HTML/CSS, c'est votre assurance qualité.
Le marché de l'hébergement est varié. OVH est français, fiable, économique — idéal pour PME et WordPress. Vous payez une fois le domaine et l'hébergement, c'est fait. Kinsta est premium : vous paye 35 euros par mois, mais tout est géré (mises à jour WordPress, backups, CDN global). C'est pour les clients qui veulent zéro souci. Netlify est gratuit pour les sites statiques — HTML, CSS, JavaScript générés. Utile pour les portfolios ou sites vitrine fixes. AWS (Amazon) est la Ferrari : vous payez à la demande, c'est puissant, mais faut aimer l'infrastrucure. Pour vous, recommander OVH ou Kinsta suffira dans 95 % des cas.
Mettre un site en ligne c'est peu cher : 150 euros par an (domaine + hébergement). Mais exploiter un site coûte. Maintenance : les plugins WordPress doivent rester à jour (risques de sécurité). L'équipe dépense 600 euros par an. Support : une question client par mois, 50 euros l'heure = 600 euros par an. Petit évolutions : « ajoutez un produit au catalogue » = 100-200 euros. Le total pour une PME est 1 200 euros par an — 100 euros par mois. C'est un coût récurrent que vous, intégrateur, pouvez valoriser : contrats de maintenance mensuelle à 99-150 euros.
Vous créez un site pour un restaurant. Le chef veut restaurant-lyon.fr. Vous achetez le domaine sur OVH (12 euros par an), puis l'hébergement OVH mutualisé (60 euros par an). OVH active automatiquement Let's Encrypt pour HTTPS. Vous uploadez les fichiers WordPress via FTP (Filezilla, gratuit), configurez la base de données dans le panneau cPanel, remplissez wp-config.php. Puis vous modifiez les DNS pour pointer restaurant-lyon.fr vers le serveur OVH. L'adresse IP du serveur : 87.98.xxx.xx. Délai : 5 minutes. Quinze minutes après, le site est en ligne en HTTPS. Le restaurant peut se connecter, modifier son menu, ses horaires. Coût total : 72 euros par an pour le restaurant. Coût agence pour ce déploiement : 150 euros (1 jour de travail). C'est du chiffre d'affaires pur.
La mise en ligne est la partie facile. Domaine OVH, hébergement OVH, deux clics. HTTPS gratuit. C'est fait. La valeur que vous ajoutez, c'est la sécurité (mise à jour plugins) et le support récurrent. Chaque client peut devenir une rente mensuelle : 99 euros/mois de maintenance x 20 clients = 2 000 euros/mois de revenue passif.
Le SEO n'est pas magique. C'est de la technique basique. Chaque page doit avoir un titre (title tag) unique, court, contenant votre mot-clé. Exemple : « Restaurant Gastronomique Lyon | Le Petit Prince ». Google affiche ce titre dans les résultats. La meta-description (60 caractères) résume la page. Les en-têtes (h1, h2) structurent le contenu et aident Google à le comprendre. Les images doivent avoir un alt-text, qui décrit l'image — ça aide Google et les malvoyants. Enfin, la vitesse : les images trop lourdes ralentissent. Utilisez des formats modernes (WebP), compressez avec TinyPNG, minimisez le CSS et JavaScript. Tout cela, vous le faites en Yoast pour WordPress (89 euros par an) qui vous guide step-by-step. Webflow and Shopify incluent le SEO par défaut.
Un cabinet d'avocats lyonnais a un site WordPress depuis deux ans. Personne ne les trouve sur Google. Ils payent une agence 2 000 euros pour un audit SEO. L'audit révèle : images trop lourdes (1 site charge en 8 secondes), pas de mots-clés dans les titres, structure HTML chaotique. L'agence propose une optimisation pour 3 000 euros : compression d'images, réécriture des titres et méta-descriptions avec le mot-clé « avocat droit du travail Lyon », restructuration en h1/h2, installation de Yoast. Après 6 mois, le site apparaît top 5 sur Google pour ce mot-clé. Le trafic organique monte de +150 %. Le cabinet reçoit 10 appels par mois de prospects — un client apporte 5 000 euros de chiffre affaires. L'investment 5 000 euros est rentabilisé en moins de 2 mois. Et c'est un modèle récurrent : chaque client veut du SEO.
Le SEO est votre deuxième arme de vente après la création web. Chaque agence reçoit 10 appels par mois de clients demandant « comment être sur Google ? ». Vous pouvez facturer des audits SEO, des optimisations, des suivis mensuels. C'est du consulting, donc mieux payé que la création.
Un bon plan de maintenance a quatre piliers. Mises à jour : les plugins et thèmes WordPress doivent rester à jour. Une fois par mois, vous vérifiez, testez sur un environnement de staging (une copie du site), puis déployez en production. Sauvegardes : chaque jour à 2 h du matin, vous créez une sauvegarde du site et de la base de données. Vous les stocker chez UpdraftPlus ou BackWPup (hors OVH, au cas où OVH a un sinistre). Monitoring : vous installez Sucuri ou Wordfence (plugin antivirus) qui scanne chaque jour le code à la recherche de malwares. Support : quand le client appelle (« le formulaire ne marche plus »), vous réagissez dans les 48 heures. Tout cela prend 2-3 heures par mois par site. Pour 10 clients à 150 euros/mois : 1 500 euros/mois pour 20-30 heures de travail = 50-75 euros de l'heure. C'est du très bon revenu passif.
Vous créez un site pour un client. Vous l'oubliez. Après 6 mois, un pirate injecte du malware. La base de données du client (emails, numéros de client) est volée. Le client reçoit une facture de la CNIL pour non-respect du RGPD. Vous aussi, en tant que responsable technique. C'est un cauchemar. Le client perd confiance, vous perdez votre réputation. La bonne pratique : chaque client doit avoir un contrat de maintenance. C'est obligatoire légalement (responsabilité civile professionnelle).
Ne créez jamais un site sans contrat de maintenance. C'est votre responsabilité légale et votre revenue future. Un contrat de maintenance à 150 euros/mois x 20 clients = 3 000 euros/mois pour ~30 heures = parfait revenu complémentaire.
Calculons réaliste. TJM : 500 euros (haut de la fourchette junior). Facturabilité réelle : vous n'êtes pas facturables tous les jours — prospection (10 %), congés (5 semaines), formation, administratif. Réalité : 50-60 % de facturabilité (12 à 15 jours par mois). À 50 % : 500 x 12 jours x 12 mois = 72 000 euros brut annuel. Charges 45 % : 32 400 euros. Revenu net : 39 600 euros par an = 3 300 euros par mois. C'est moins que senior en agence qui gagne 2 800 euros nets avec CDI, congés, RSE, chômage. Le freelance ajoute stress et instabilité. Cela dit, après 10 ans, vous avez un portefeuille clients fidèles, moins de prospection, plus de facturabilité. Vous êtes à 70-80 %, vous gagnez 60 000 euros nets par an. C'est l'objectif à long terme.
Marc a 6 ans d'expérience. Il gagne 2 900 euros nets en agence. Il sent que c'est peu pour son impact. Il décide de devenir freelance. Premier mois : stressant. Il passe 20 heures à démarcher avant d'avoir un client (perte de 400 euros de revenu). Après 3 mois, il a deux contrats réguliers : une agence lui confie 8 jours par mois à 550 euros TJM (4 400 euros). Des projets ponctuels : 6 jours par mois en moyenne. Total : 14 jours / 22 jours = 64 % facturabilité. Revenu brut : 550 x 14 = 7 700 euros. Après charges (45 %) : 4 235 euros brut, ~3 800 euros nets (impôts à part). Cela monte vite à 4 200 euros nets après un an quand la prospection baisse. Mais le stress de janvier (zéro client) ? 0 euros ce mois. C'est l'oscillation du freelance. Marc aime la liberté, mais regrette la sécurité du CDI.
La carrière web suit un chemin classique. Agence d'abord : vous apprenez tous les métiers, vous gagnez bien, vous avez un réseau. Puis freelance : vous êtes votre patron, vous gagnez plus mais avec stress. Enfin, si vous êtes entrepreneur, vous créez votre produit : un Saas web, une plateforme, un template WordPress premium. C'est l'upside infini mais aussi le risque maximal. Vous pouvez échouer et tout perdre. Choisissez votre voie selon votre profil.
Pour continuer votre apprentissage : Syntec Numérique publie chaque année le baromètre du marché web français avec salaires et chiffres affaires. France Num conseille gratuitement les PME sur leur stratégie numérique. Google PageSpeed vous aide à optimiser la performance. La CNIL et W3C sont vos références légales pour RGPD et accessibilité. Lisez Pellerin pour des cas pratiques WordPress détaillés.
L'hébergement partagé est le point d'entrée économique — vous n'avez pas besoin de serveur dédié pour une PME. Responsive design est obligatoire depuis 2015 car 60 % de l'internet se fait sur mobile. Plugins et thèmes font la flexibilité de WordPress. Certificat SSL n'est plus une luxe — Google le demande. Core Web Vitals est le nouveau barème Google depuis 2021. Facturabilité est le secret du revenu freelance : plus de temps facturable = plus de revenu.
Créer en no-code et low-code ; Intégrer avec HTML, CSS et JavaScript ; Mettre en ligne — domaine, hébergement et sécurité.
La rémunération d'un développeur(se) web / intégrateur(rice) en alternance est encadrée par la loi : elle correspond à un pourcentage du SMIC selon l'âge et l'année de contrat (de 27 % à 100 % du SMIC en apprentissage, 55 % à 100 % en contrat de professionnalisation), auquel s'ajoutent les aides. Montant indicatif : de ~490 € à ~1 800 € brut/mois.
Le métier de développeur(se) web / intégrateur(rice) se prépare en alternance (niveau B3), visant le titre RNCP RNCP34734. C'est une voie idéale pour se former tout en étant rémunéré et en acquérant une expérience concrète en entreprise à Lyon.
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