Missions, compétences clés, salaire, formation et débouchés du métier de coordinateur(rice) de structure associative — pour vous orienter et réussir votre alternance à Lyon.
Bienvenue dans ce cours dédié au métier de coordinateur de structure associative. Vous apprendrez dans ce module à connaître ce secteur dynamique et en croissance, à maîtriser les missions quotidiennes concrètes, et à développer les compétences clés pour exceller dans ce rôle de pivot.
La rémunération d'un coordinateur(rice) de structure associative en alternance est encadrée par la loi : elle correspond à un pourcentage du SMIC selon l'âge et l'année de contrat (de 27 % à 100 % du SMIC en apprentissage, 55 % à 100 % en contrat de professionnalisation), auquel s'ajoutent les aides. Montant indicatif : de ~490 € à ~1 800 € brut/mois. Estimez votre rémunération →
Le métier de coordinateur(rice) de structure associative se prépare en alternance (niveau B3), visant le titre RNCP RNCP41818. C'est une voie idéale pour se former tout en étant rémunéré et en acquérant une expérience concrète en entreprise à Lyon.
Voir les offres d'alternance coordinateur(rice) de structure associative à Lyon →L'École de Commerce de Lyon et l'EFCM forment à ce métier en alternance — fort réseau d'entreprises partenaires, accompagnement personnalisé et rentrées souples. La meilleure voie pour réussir dans ce métier.
Découvrir les formations du groupe ECL →Sans mot de passe : entrez votre email et accédez aux offres d'alternance correspondantes à Lyon, avec alertes personnalisées.
Bienvenue dans ce cours dédié au métier de coordinateur de structure associative. Vous apprendrez dans ce module à connaître ce secteur dynamique et en croissance, à maîtriser les missions quotidiennes concrètes, et à développer les compétences clés pour exceller dans ce rôle de pivot. Ce cours vous prépare à diriger une équipe mixte de salariés permanents et bénévoles motivés, à gérer rigoureusement les aspects administratifs et budgétaires, et surtout à performer et créer de l'impact social vérifiable au quotidien. Vous découvrirez comment transformer une vision en réalité, comment motiver sans lever financier fort, comment assurer la pérennité d'une structure avec des ressources limitées. À l'issue, vous serez prêt à exercer ce métier en structure associative avec confiance et pragmatisme.
Nous commencerons par vous faire découvrir le secteur dans sa complexité, ses employeurs types variés, ses missions quotidiennes réelles et les compétences attendues pour progresser. Puis nous entrerons dans la pratique concrète et opérationnelle : comment piloter une équipe mixte de salariés et bénévoles, gérer la vie statutaire complexe, construire et suivre un budget serré. Enfin, nous traiterons de la performance au quotidien : techniques d'encadrement bienveillant, stratégies de développement des activités et adhésions, communication locale et relations avec les partenaires publics. À chaque étape, des cas concrets basés sur l'expérience, des données réelles, et des outils pratiques testés vous prépareront à agir dès votre première journée en poste.
La loi d'association de 1901 a posé les fondations juridiques : la liberté d'association est née. Après 1947, lors de la Reconstruction, le secteur s'est structuré massivement avec des mutuelles et coopératives essentiels. La loi de 2001 a reconnu l'économie sociale et solidaire comme un système cohérent avec ses propres règles. Celle de 2014 a renforcé la gouvernance démocratique et clarifié les droits des adhérents. Aujourd'hui, le secteur emploie 2,3 millions de salariés directs et 12 % de la population active travaille dans une structure ESS. Cette croissance constante, portée par la demande social et la crise climatique, crée un besoin massif de coordinateurs compétents, formés et pragmatiques.
Vous rejoindrez probablement une association — c'est la forme dominante en France, avec 1,4 million d'associations. Les coopératives (agricoles, de consommateurs) et mutuelles (santé, assurance) suivent. Comprendre la structure juridique de votre futur employeur est crucial car elle détermine comment les décisions se prennent. Dans une association, le Conseil d'administration définit la stratégie. Vous, coordinateur, la mettez en œuvre avec votre équipe. C'est cette distinction — vote démocratique en haut, exécution rigoureuse en bas — qui caractérise le secteur.
La Maison Douce est typique : association locale, mission claire (accompagner les personnes âgées), équipe mixte, ressources limitées. Le coordinateur y joue un rôle pivot. Il assure que chaque résident reçoit des soins de qualité, que les salariés sont motivés et respectent la loi, que les comptes sont sains pour l'audit annuel. C'est précisément ce que vous apprendrez à faire.
Créez votre compte gratuit et recevez les offres d'alternance coordinateur(rice) de structure associative à Lyon.
Le secteur emploie 2,3 millions de salariés en France, soit 12 % de la population active. C'est une force économique majeure. L'action sociale et la santé captent presque 650 000 emplois — ce sont les EHPAD, les foyers pour enfants, les associations médico-sociales, les services d'aide aux personnes handicapées. Culture et loisirs en concentrent 320 000 : centres culturels, associations sportives, théâtres associatifs. Éducation et formation emploient plus de 280 000 : écoles alternatives, apprentissage continu, centres de formation. Développement local, 210 000 : tourisme durable, agriculture biologique, insertion professionnelle. Peu importe où vous travaillez en ESS, vous serez confronté à des enjeux universels : gérer un budget serré, motiver un mélange complexe de salariés et bénévoles, produire un impact social vérifiable et durable. Voilà le contexte du métier.
Le secteur ESS repose sur cinq piliers. D'abord, le financement : vous ne vivez pas d'un seul client, mais d'un cocktail de ressources. Cela exige de la créativité mais aussi de la résilience. Deuxièmement, la gouvernance : contrairement aux entreprises, chacun a une voix. Votre rôle de coordinateur est à la fois au service et incontournable. Troisièmement, la diversité d'emplois : du coordinateur au bénévole occasionnel, chacun a son rôle. Quatrièmement, les réseaux : vous n'êtes jamais seul. Des fédérations régionales, des collectifs thématiques vous soutiennent et vous conseillent. Enfin, l'enjeu éternel : comment mesurer et prouver l'impact social ? C'est votre responsabilité quotidienne. Maîtriser ces cinq piliers, c'est maîtriser le contexte du métier.
Vous entrez dans un secteur en croissance constante, avec une finalité claire et inspirante : créer du lien social, du bien-être, et transformer des vies. Contrairement à une entreprise classique où les profits enrichissent les propriétaires, chaque euro non dépensé retourne directement à l'activité et à l'amélioration du service rendu aux bénéficiaires. Cela signifie que votre responsabilité de gestionnaire est directement liée à l'impact social créé. Chaque euro économisé par une gestion rigoureuse peut devenir une heure supplémentaire d'accompagnement, un projet nouveau, une formation pour un salarié. C'est à la fois plus exigeant — car zéro tolérance pour le gaspillage — et plus gratifiant, car vous voyez directement le résultat de votre travail.
Le coordinateur opère au carrefour de cinq responsabilités majeures. La coordination d'abord : vous synchronisez les plannings pour que personne ne double l'effort, facilitez les réunions productives, déléguez les tâches en clarifiant les résultats attendus. Ensuite l'administratif, souvent sous-estimé : vous veillez à ce que chaque contrat soit signé, que la paie soit exacte, que toutes les obligations légales soient respectées (déclarations sociales, assurances, audits). Le budget suit : vous ne dépensez pas juste, vous proposez comment optimiser les ressources limitées pour l'impact maximal. Puis le pilotage d'équipe : vous motivez les gens jour après jour, évaluez honnêtement, formez et développez les compétences. Enfin la communication : vous racontez l'histoire vraie de la structure à l'extérieur — aux partenaires, aux médias, aux financeurs. Une semaine type mélange ces cinq domaines de manière imprévisible, d'où la richesse et la complexité du métier.
Vous aurez remarqué : une association n'est pas une entreprise. Le profit n'est pas l'enjeu ; la durabilité du service l'est. Cela change tout. Les bénévoles ne sont pas des salariés : ils donnent du temps gratuitement, guidés par une valeur, une cause. Les recruter, les motiver, reconnaître leur apport, c'est un art. Les salariés, eux, attendent une gestion juste, un environnement de travail stable, une rémunération équitable pour ce que le budget permet. En tant que coordinateur, vous devez naviguer entre ces deux mondes. C'est votre plus grande compétence.
Un coordinateur de centre social connaît peu de semaines « type ». Lundi, il anime l'équipe et crée la synergie. Mardi, il plonge dans l'administratif : contrats, paie, déclarations. Mercredi, il rend des comptes au CA et explique les enjeux budgétaires. Jeudi, il évalue les salariés, identifie les besoins de formation. Vendredi, il documente l'activité et renforce les liens avec les partenaires. Aucune journée n'est identique. Cela exige une grande adaptabilité et une priorisation constante.
Ces cinq domaines structurent votre rôle. Aucun n'est optionnel. Un coordinateur débutant maîtrise chacun au niveau de base ; un coordinateur chevronné les intègre et fait preuve de jugement critique. Dès votre entrée en poste, attendez-vous à jongler. Votre premier défi sera d'apprendre à prioriser : qu'est-ce qui est urgent ? Qu'est-ce qui peut attendre ? Qu'est-ce qui crée de la valeur pour la mission ?
Vous n'avez pas besoin d'être expert en tout. Vous avez besoin de rigueur, d'humilité, de curiosité. Le leadership ici ne signifie pas commander : c'est entraîner une équipe mixte sans levier financier fort. La rigueur administrative est non négociable car une erreur de paie ou un audit manqué crée une crise. La gestion budgétaire exige du discernement : comment maximiser l'impact avec peu d'argent ? La communication claire crée la confiance. L'apprentissage continu est indispensable car le secteur change vite. L'écoute enfin est votre capital humain : elle montre le respect, crée l'adhésion, prévient les conflits.
Votre CV technique importe, mais vos traits de caractère décident votre succès. La résilience d'abord : une structure associative affronte souvent des crises — budget qui baisse, bénévole clé qui part, conflit au sein du CA. Vous devez absorber le choc et rebondir. L'humilité ensuite : le meilleur coordinateur sait qu'il ne peut pas tout maîtriser. Il consulte, forme, délègue. L'empathie : vous travaillez avec des humains, pas des machines. Comprendre ce qui motive un bénévole, ce qui frustre un salarié, c'est la base. Le pragmatisme enfin : rarement vous aurez la solution parfaite. Vous dosez, négociez, arbitrez. Ces qualités s'apprennent, surtout par l'expérience.
Vous n'arrivez pas coordinateur en sachant gérer un budget de 2 M€. C'est une compétence qui se construit patiemment et se renforce avec chaque exercice. Votre premier mois, vous écoutez : comment fonctionne le système financier ? Où l'argent rentre, par quels canaux, quelles conditions ? Où s'en va-t-il précisément ? Le trésorier devient votre mentor. Deuxième mois, vous posez des questions ciblées au trésorier et au directeur. Vous comprenez la saisonnalité : certains financeurs paient en janvier, d'autres en juin. Troisième mois, vous suivez les dépenses en temps réel via le logiciel. Progressivement, vous construisez une vision mentale du flux de trésorerie. Les budgets ne sont jamais fixes : des économies apparaissent (négociation avec fournisseurs), des urgences surgissent (réparation urgente). Votre rôle est de maintenir l'équilibre et la clarté sans saborder la mission sociale. Cela prend six mois minimum pour être à l'aise, deux ans pour anticiper les crises.
Les compétences s'apprennent : vous pouvez suivre une formation en comptabilité. Les qualités se révèlent et se cultivent : elles viennent de votre histoire personnelle et de votre volonté. Le meilleur coordinateur a les deux. Dès votre arrivée, soyez honnête : en quoi êtes-vous fort ? Où vous faut-il progresser ? Trouvez un mentor, lisez, apprenez. Les six premiers mois sont cruciaux : c'est quand vous capturez la culture de la structure.
Ne laissez pas la coordination à l'improvisation. Un bon planning est votre meilleur allié. Dès le début, imposez une règle : tous les plannings en Google Sheets accessible à tous. Cela crée de la transparence. Les réunions aussi doivent être structurées. Écrivez l'ordre du jour avant. Nommez un responsable pour chaque action décidée. Trois jours après la réunion, envoyez un compte-rendu. Cela semble bureaucratique, mais c'est l'inverse : c'est ce qui libère l'équipe de l'incertitude. La délégation enfin : ne dites jamais « peux-tu faire ça ? » et disparaître. Clarifiez : objectif final, délai, ressources, comment on mesure le succès. Cela prend du temps en amont mais économise de la confusion.
Les bénévoles sont votre richesse. Ils donnent du temps sans être payés. Cela signifie qu'ils sont motivés par une valeur, une conviction. Votre travail est de transformer cette conviction initiale en engagement durable. Commencez par le recrutement : où touchez-vous les bénévoles potentiels ? En ESS, le bouche-à-oreille prévaut. Un événement portes ouvertes annuel attire les curieux. Ensuite, l'accueil est crucial. Un bénévole qui arrive sans formation, sans duo avec un salarié, se décourage vite. Montrez-lui le sens de son action. Enfin, la reconnaissance : dites merci régulièrement, écoutez ses suggestions, créez des moments conviviaux. Un bénévole reconnu revient. Un bénévole invisible part.
Cette structure est le quotidien d'un bon coordinateur. Le planning est connu une semaine à l'avance. Les bénévoles peuvent s'organiser. Les salariés savent qui ils accompagnent. La réunion lundi matin crée la cohésion : chacun sait ce que les autres font, les problèmes remontent vite. Si quelque chose change, vous l'adaptez en direct, mais le cadre reste clair. L'imprévu survient toujours (maladie, absence). Vous avez un plan B parce que vous connaissez chaque compétence de votre équipe. Voilà ce qui distingue un coordinateur amateur d'un professionnel.
Clarté d'abord : le flou crée l'angoisse et les conflits. Cohérence ensuite : tout le monde joue selon les mêmes règles. Cohésion enfin : vous reliez l'équipe par le rituel et la reconnaissance. Ces trois éléments créent la confiance. Dès votre arrivée, documentez : quels sont les outils ? Qui les utilise comment ? Créez un petit manuel d'équipe. Cela semble fastidieux mais c'est votre filet de sécurité.
Une association a une gouvernance démocratique que vous devez comprendre. L'assemblée générale annuelle est l'occasion où tous les adhérents votent les orientations et approuvent les comptes. C'est solennel, important. Vous préparez l'AG : rédactez le rapport d'activité, les comptes, les propositions. Le CA se réunit 4 à 12 fois par an selon la structure. C'est lui qui prend les décisions stratégiques. Vous y assister, rapportez ce qui se passe, préparez les documents. Le bureau exécute jour après jour. Vous êtes au cœur du bureau souvent, ou en lien étroit avec lui. Cette distinction — délégation démocratique en haut, exécution rigoureuse en bas — est très française et très importante.
Une AG n'est pas improvisée. Deux mois avant, vous commencez. Le rapport doit raconter l'histoire de la structure : quels résultats ? quels défis ? Le trésorier prépare les comptes certifiés. Vous coordonnez, vérifiez, relancez. Une réunion CA quelques semaines avant valide le tout. Puis vous envoyez les convocations aux adhérents, louer la salle, préparer les votes. C'est lourd administrativement mais c'est la vie d'une association. Un CA absent, mal informé, crée une crise plus tard. Votre travail de préparation crée la légitimité et la confiance.
Comprenez cette distinction ou vous aurez des problèmes. Le CA établit la direction ; vous la suivez avec rigueur et courage pour proposer des améliorations. Les décisions importantes remontent au CA. Vous exécutez les décisions du CA. C'est votre rôle. Documentez chaque réunion, chaque décision. Les archives doivent être impeccables pour les audits et pour les futurs coordinateurs. Cette rigueur administrative protège la structure.
Un budget d'association ressemble à une entreprise mais repose sur d'autres logiques. Vos recettes viennent rarement du seul client. Une maison de retraite touche une aide publique importante, tire un peu du tarif salarié, reçoit des dons. Le trésorier et vous pilotez ce cocktail. Les dépenses sont prévisibles : salaires (c'est 60 % !), loyer, eau, électricité, assurances. Le reste finance l'activité. Vous budgétisez à l'année : « On prévoit 1,8 M€ de recettes, on dépensera 1,75 M€, on garde 50 k pour les urgences ». Puis chaque mois, vous regardez la réalité. Les recettes baissent ? Les dépenses montent ? Vous ajustez. Pas d'improvisation.
Regardez cette répartition. Vos salaires c'est 62 % du budget. Pourquoi ? Parce que vous accompagnez des humains et cela coûte des ressources humaines. Locaux et énergie en prennent 16 %. Fonctionnement (papier, IT, téléphone) 13 %. Ce qui reste pour l'activité elle-même, c'est 8-10 %. C'est peu mais c'est réaliste. Votre défi de coordinateur : comment maximiser l'impact social avec ces 8-10 % ? Comment créer de l'énergie, motiver, innover sans moyens ? C'est là que l'imagination et le réseau deviennent vos plus grandes ressources.
Le réel n'est jamais une feuille Excel. En septembre, vous apprenez que l'électricité sera bien plus chère. Vous aviez budgété 150 k ; c'est maintenant 200 k. Vous ne pouvez pas accepter l'effondrement du budget. Vous analysez vos options. Réduire les activités ? C'est votre mission. Augmenter les tarifs ? Votre clientèle est fragile. Donc vous lancez une recherche de subvention auprès des collectivités ou fondations, vous renegociez le contrat d'énergie, vous regardez les locaux : peut-on en sous-louer une partie ? Utiliser moins d'espace ? Vous arbitrez, proposez au CA, et trouvez un équilibre. C'est cela, la gestion en association : créatif, tenace, dans le respect de la mission.
Le budget n'est pas une prison : c'est votre boussole. Il vous dit où vous allez. Les écarts à la prévision ne sont pas des défaites : ce sont des signaux. Vous réagissez. Un bon coordinateur parle budget avec fluidité, n'a pas peur des chiffres, et communique clairement aux autres. Le trésorier est votre allié, pas votre adversaire. Ensemble, vous gardez la structure sur les rails.
Un coordinateur qui n'a pas d'entretiens individuels crée de l'incertitude et du ressentiment. Dès vos premiers mois, lancez des entretiens annuels structurés. Posez des questions ouvertes. Écoutez. Fixez des objectifs ensemble. Identifiez les besoins de formation. Mais ne attendez pas un an pour parler. Chaque mois, 15 minutes avec chacun : « Comment tu te sens ? Y a-t-il quelque chose que je dois savoir ? ». C'est court mais cela crée du lien. Quand quelque chose ne va pas, dites-le tout de suite. « J'ai remarqué que tu es arrivé tard trois fois cette semaine. Y a-t-il un problème ? » Cela s'appelle le feed-back honnête. C'est plus difficile que de rien dire, mais c'est votre responsabilité.
Sarah est un cas réel. Elle arrivait avec l'énergie, mais sans formation adéquate. Elle faisait des erreurs. Au lieu de la critiquer, vous avez écouté. Vous avez compris qu'elle avait besoin de grandir. Vous l'avez formée, guidée, reconnue. Elle a rebondi. Un bon coordinateur transforme les gens. C'est votre plus beau pouvoir de lever.
Le coordinateur brillant n'est pas celui qui fait tout seul. C'est celui qui rend son équipe plus forte. Vous êtes responsable du développement de chacun. Dès l'arrivée, imaginez : comment cette personne peut-elle grandir ici ? Quelles compétences va-t-elle acquérir ? Comment serez-vous différents ensemble ? Ce mindset transforme votre leadership.
Vos adhésions baissent ? Votre activité stagne ? Vous ne pouvez pas vous offrir une agence marketing. Vous avez quelque chose de mieux : votre réseau et votre authenticité. Connaître les décideurs locaux change tout. Une visite au maire, au proviseur, aux caisses de retraite, crée des portes. Votre lettre d'info gratuite (Google Docs suffit) raconte vos réussites. Les réseaux sociaux coûtent 0 € et vous permettent de montrer la vie de votre structure. Organisez un événement : fête d'adhésion, conférence locale, atelier gratuit. C'est un investissement en temps, pas en argent. Voilà comment les petites structures innovent.
Les financeurs demandent : quel est votre impact ? Ne répondez pas juste « 500 personnes ». Dites plutôt : « 500 personnes dont 200 ont trouvé un emploi six mois après notre formation ; ils témoignent d'une transformation personnelle ». Les chiffres seuls sont froids. Ajoutez une histoire vraie, un témoignage. Un père solo dit : « Votre structure m'a permis de réapprendre la confiance en moi ». Cela, c'est de l'impact. Mesurez-le. Un tableau de bord trimestriel montrant les résultats renforce la crédibilité. C'est votre responsabilité de coordinateur : traduire la mission quotidienne en données et en récits convaincants.
Une petite association peut avoir une fête d'adhésion majeure sans budget. Vous mobilisez votre base : chaque adhérent invite un ami. Vous demandez à des bénévoles animateurs de faire des ateliers. Un food truck partenaire vend là son service. Vous invitez les élus locaux, la presse gratuite. Voilà comment elle marche. L'atmosphère est festive, authentique. Les gens sentent l'énergie. C'est mieux que toute pub payante. Les 50 adhérents nouveaux paient leur cotisation (100-300 € selon structure). L'investissement temps crée de la croissance.
La croissance d'une association ne vient pas du marketing payant ; elle vient de l'authenticité et de l'effet de réseau. Votre présence locale — vis-à-vis des collectivités, des écoles, des autres associations — crée une visibilité durable. Soyez patient. Attendez 6-12 mois pour voir les résultats. Mais systématisez vos actions. Tenez un petit carnet : qui avez-vous rencontré ? Quand suivre ? Quelles portes restent ouvertes ?
Vous n'avez pas besoin d'un logiciel coûteux pour gérer un budget d'association. Google Sheets suffit pour débuter : vous créez un modèle, le partagez avec le trésorier et le directeur, chacun l'alimente. Odoo en version gratuite offre des modules de paie et comptabilité simples. France Num du Ministère de l'Économie vous aide gratuitement à choisir l'outil adapté. L'important n'est pas la sophistication : c'est la régularité et la transparence.
Vos subventions principales viennent d'élus locaux, de caisses sociales, d'agences gouvernementales. Ils vous financent en échange de responsabilité. Une convention stipule les conditions : combien ? Pour quoi ? Comment mesurez-vous l'impact ? Tous les ans, vous envoyez un rapport. Ne le bâclez pas. Chiffres, témoignages, photos, auto-critique. Montrez que vous gériez bien, que vous livrez ce que vous avez promis. Rencontrez régulièrement vos financeurs : petit café, mise à jour. Cela prévient les crises. Un coordinateur qui cultive ses relations avec les financeurs assure la pérennité de la structure.
Une convention arrive à expiration et l'aide baisse. C'est une crise usuelle. Vous savez qu'une baisse de 30 % serait impossible sans fermer des services. Vous rencontrez la région bien avant : vous apportez des données, montrez votre impact, proposez de chercher des co-financements. La région accepte : baisse réduite à 15 %, délai allongé à 2 ans pour la transition. C'est un cas de négociation réussie. Vous avez été honnête (les finances sont difficiles), préparé (données solides), et créatif (co-financements). C'est votre rôle de protéger la structure.
Les relations avec les collectivités et financeurs durent des années. Votre réputation en tant que coordinateur se construit sur le respect de la convention, la transparence, et l'anticipation des difficultés. Un coordinateur qui entretient bien ses relations publiques donne à sa structure la stabilité pour créer l'impact. C'est un art majeur du métier.
Nous avons puisé dans les données officielles INSEE et CNCRES, dans les recommandations du secteur, et dans les bonnes pratiques documentées par les coordinateurs expérimentés. Consultez régulièrement l'INSEE pour connaître la situation détaillée du secteur et les tendances. La CNCRES offre des ressources gratuites, des guides pratiques, et des formations continues. France Num du Ministère de l'Économie vous aide à choisir des outils numériques adaptés à vos moyens et à votre contexte. Les fédérations sectorielles (sport, santé, culture) offrent des ressources thématiques spécialisées.
Ces termes sont centraux dans votre univers de coordinateur. Maîtrisez-les, utilisez-les avec précision. Cela fait partie de votre crédibilité professionnelle.
Piloter une équipe salariés-bénévoles ; Gérer la vie statutaire et administrative ; Construire un budget et maîtriser les finances.
La rémunération d'un coordinateur(rice) de structure associative en alternance est encadrée par la loi : elle correspond à un pourcentage du SMIC selon l'âge et l'année de contrat (de 27 % à 100 % du SMIC en apprentissage, 55 % à 100 % en contrat de professionnalisation), auquel s'ajoutent les aides. Montant indicatif : de ~490 € à ~1 800 € brut/mois.
Le métier de coordinateur(rice) de structure associative se prépare en alternance (niveau B3), visant le titre RNCP RNCP41818. C'est une voie idéale pour se former tout en étant rémunéré et en acquérant une expérience concrète en entreprise à Lyon.
Sur Lyon Alternance : créez votre compte gratuit pour accéder aux offres d'alternance coordinateur(rice) de structure associative à Lyon et recevoir les nouvelles offres en temps réel.